CINÉ-CLUB SAINTE TRINITÉ – TROIS COURTS METRAGES DU CINÉASTE IRANIEN KIAROSTAMI
Samedi 2 mai 2026 à 19h30
SALLE PAROISSIALE DE LA SAINTE-TRINITÉ
69, rue de Lausanne (entrée libre)
Dans le cadre du Ciné-club de la Sainte-Trinité, programmé et animé par Bertrand Bacqué, enseignant en cinéma et diacre permanent.
La projection est suivie d’un court débat.
Le cinéaste
A mi-chemin entre Orient et Occident, tradition et modernité, fiction et documentaire, l’œuvre cinématographique d’Abbas Kiarostami (1940 – 2016) est l’une des plus importantes du XXe siècle. Poète, photographe et cinéaste, il a fait ses premières armes dans la publicité avant de travailler pendant dix ans pour le KANUM (Institut pour le développement intellectuel des enfants et des jeunes adultes) dans le cadre duquel il réalise de nombreux courts et moyens métrages qui sont autant de fables morales. La reconnaissance internationale viendra avec la « trilogie Koker » (Où est la maison de mon ami ?, 1987, Et la vie continue, 1992, Au travers des oliviers, 1994). Ten (2002) par son utilisation des petites caméras marquera un véritable tournant dans sa carrière. Nous parcourons l’ensemble de son œuvre en insistant sur ses principaux longs métrages.
Les films
Deux solutions pour un problème (1975, Iran, 5’)
Un cahier déchiré provoque deux réactions opposées : la bagarre qui détruit tout, ou la réparation commune qui sauve l’amitié. Une leçon de civisme limpide et graphique.
La Récréation (1972, Iran, 15’)
Après une bêtise, un écolier erre seul avec son ballon dans les terrains vagues de la ville. Un film contemplatif sur la solitude enfantine et la liberté après la punition.
Cas n°1, cas n°2 (1979, Iran, 48’)
Un groupe d’élèves est puni jusqu’à ce que le coupable d’un chahut soit dénoncé. Le film confronte deux morales : la trahison pour s’en sortir ou la solidarité collective face à l’autorité.
Plus d’information sur le site de la paroisse
