
Mercredi des Cendres – Horaires des messes à Genève. Entrer en Carême
Messe des Cendres à Genève
Ces dernières années, nous observons une augmentation significative de la participation à la messe du Mercredi des Cendres. Le début du Carême apparaît ainsi comme un temps privilégié pour se rassembler, prier et repartir autrement et avancer ensemble vers la joie de Pâques.
Mercredi 18 février 2026 de nombreuses messes seront célébrées dans tout le canton.
👉 Les horaires des messes des Cendres sont mis à disposition sur la colonne de gauche cette page, régulièrement mise à jour.
Bonne entrée en Carême !
Le Mercredi des Cendres, qui tombe le 18 février 2026, marque l’entrée dans le temps du Carême, un chemin spirituel de quarante jours qui conduit les chrétiens vers la joie de Pâques.
L’imposition des cendres
Lors de cette célébration, les ornements sont de couleur violette – couleur de l’attente, du pardon et du deuil et de la préparation du cœur, et la liturgie est marquée par le rite de l’imposition des cendres.
Avec de la cendre, des rameaux de l’année précédente qui ont été brûlés, le prêtre trace une croix sur le front des fidèles, en signe de la fragilité de l’homme, et il prononce une invitation à la conversion.
De la fragilité à l’espérance
Les cendres rappellent à chacun la fragilité de la condition humaine — « tu es poussière et tu retourneras à la poussière » — tout en ouvrant un horizon d’espérance.
Les cendres – rappelait le pape François dans son homélie du Mercredi des Cendres 2025 – « ravivent en nous la mémoire de ce que nous sommes, mais aussi l’espérance de ce que nous serons ». Elles nous rappellent que nous sommes faits de poussière et de terre, exposés à la fatigue, à la maladie, à la pauvreté, aux peurs et aux épreuves. Elles mettent aussi en lumière les fragilités de nos sociétés, confrontées aux violences, aux oppositions idéologiques, à l’exclusion et aux guerres qui obscurcissent l’avenir.
Pourtant, le Carême n’est pas un temps de tristesse. Recevoir les cendres la tête inclinée ne signifie pas rester courbé, soulignait le pape François. Au contraire, ce temps liturgique au contraire, « nous exhorte à lever la tête vers Celui qui surgit des profondeurs de la mort, nous entraînant, nous aussi, des cendres du péché et de la mort vers la gloire de la vie éternelle ». Sans cette espérance, la fragilité humaine serait écrasante.
SD&C, février 2025
