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PIÉTÉ POPULAIRE: QUAND LA FOI PASSE PAR LES GESTES

Dans nos églises, les gestes de piété populaire restent bien visibles : mains jointes pour la prière du chapelet, neuvaines récitées avec ferveur, cierges allumés au pied des statues… Ces expressions, que l’on pourrait croire dépassées ou réservées aux générations plus âgées, rassemblent pourtant de nombreux visages jeunes, souvent discrets, mais bel et bien présents. Que révèlent ces pratiques ?

Elles manifestent une vérité essentielle : la foi a besoin de signes, de symboles, de gestes concrets pour s’enraciner dans nos vies. Elle ne saurait se réduire à un simple exercice intellectuel. Ainsi, entre tradition festive et expression de piété populaire, la crèche de Noël, par exemple, permet de rendre sensibles des mystères de la foi parfois perçus comme abstraits ou inaccessibles.

De même, des gestes anciens tels que la vénération des saints ou des reliques, ou encore des objets comme les images pieuses ou les médailles, contribuent à établir un équilibre fécond entre liturgie et piété populaire. L’Église, consciente de la richesse de ces expressions, veille à les intégrer dans les divers domaines — très étendus — de son action pastorale. Ces gestes trouvent naturellement leur place dans nos églises et chapelles, mais aussi dans nos aumôneries, notamment auprès des personnes détenues ou malades, où les expressions de piété populaire peuvent être un soutien précieux.

« UNE PIÉTÉ SINCÈRE OUVRE À LA RELATION AVEC DIEU »

Entretien avec Sandro Iseppi

Sandro Iseppi

Ancien capucin, formé en spiritualité franciscaine, en théologie et en catéchèse, formateur et cérémoniaire, Sandro Iseppi est aujourd’hui aumônier laïc et accompagnant spirituel à la Pastorale de la santé, célébrant de funérailles et organiste, après de nombreuses années en paroisse.

En quelques mots, qu’est-ce que la piété populaire ?

Sandro Iseppi : La piété populaire désigne une manière concrète, personnelle ou collective, d’exprimer sa foi en dehors des rites liturgiques officiels. On la retrouve dans de nombreuses religions, mais elle est très présente dans le catholicisme : pèlerinages, chapelet, culte des reliques, images pieuses, médailles miraculeuses ou encore prières adressées à des saints comme saint Antoine de Padoue, pour retrouver des objets perdus, ou sainte Rita, pour les causes désespérées, ou aux anges gardiens. C’est une foi vécue et transmise de génération en génération, enracinée dans la culture locale, en dehors des rites liturgiques officiels.

Dans l’Eglise catholique, la piété populaire se définit comme une manifestation de la religiosité plutôt que de la religion proprement dite, dans la mesure où elle n’est pas directement inspirée par la Bible ni par le dépôt de la foi. Elle est accueillie par l’Église, souvent encouragée. Elle est distincte de la superstition et de l’hérésie.

Pourquoi ces pratiques séduisent elles encore aujourd’hui ?

Jusqu’à il y a quelque temps, on définissait la « piété populaire » comme la foi des simples ; pas besoin de longues études de théologie ou de formation particulière pour croire. Au Moyen-Âge, les vitraux des cathédrales étaient ainsi une façon de présenter la bible et la vie des saints aux fidèles. Parler de « foi des simples » doit néanmoins être compris dans le sens des béatitudes et d’ouverture, et cela n’empêche nullement de grands intellectuels d’adhérer avec ferveur à ces pratiques dites « populaires ».

La piété populaire touche encore aujourd’hui toutes les générations, comme on le voit à Lourdes, Fatima, ou lors des Journées Mondiales de la Jeunesse. Ce type de foi reste vivant, car il rend le divin plus proche, plus tangible. Je pense que la piété populaire comble un besoin de sens et de spiritualité présent en chaque être humain. Elle offre un espace de rencontre avec le divin, elle le rend « plus proche ». Néanmoins, ces pratiques peuvent parfois être en décalage avec la religion officielle.

L’Église accueille-t-elle favorablement ces pratiques ?

Oui, à condition qu’elles soient bien orientées. Le Directoire sur la piété populaire et la liturgie (2001) insiste sur la richesse de ces expressions, tout en rappelant la primauté de la liturgie, « source et sommet de la vie chrétienne ». Selon ce Directoire, « La piété populaire a un sens presqu’inné du sacré et de la transcendance. Elle manifeste une soif de Dieu authentique et un sens aigu des attributs profonds de Dieu : la paternité, la providence, la présence amoureuse et constante, la miséricorde.» (Directoire sur la piété populaire et la liturgie, chapitre II, 61). Le Concile Vatican II lui-même recommande les exercices de piété (pèlerinages, processions…) qui nourrissent la foi et aident à vivre en chrétien. La piété populaire est valorisée quand elle reste centrée sur le Christ et en harmonie avec l’Évangile.

Comment discerner entre une foi sincère et des formes déviantes ou superstitieuses ?

Le risque d’une dérive vers la superstition existe, c’est vrai. Pour l’éviter, il faut garder des repères : les Écritures, les enseignements du Magistère, la Tradition. La formation – des laïcs comme des clercs – est essentielle. Il ne s’agit pas de condamner, mais d’accompagner, de proposer un cadre. Une piété sincère ouvre à la relation avec Dieu, elle ne le manipule pas. Est-ce qu’une certaine forme d’intellectualisation de la foi a mis  à mal la piété populaire ? Je ne crois pas.

À Genève comme ailleurs, on observe un vrai regain : groupes du Rosaire, adorations eucharistiques, pèlerinages… Les f idèles, notamment les jeunes, cherchent une foi vivante et incarnée. Prenons l’exemple des reliques : leur vénération – même celles de saints non encore canonisés comme Carlo Acutis – suscite un réel intérêt. Cela pose aussi des défis à l’Église, qui doit accompagner ces élans sans perdre de vue l’essentiel. Le danger, se manifeste à mes yeux, quand cette piété perd de vue le centre de notre foi : le Christ et sa Bonne Nouvelle ! Cela vaut pour toute forme de piété !

Est-ce qu’une certaine forme d’intellectualisation de la foi a mis à mal la piété populaire ?

Je ne crois pas. À Genève comme ailleurs, on observe un vrai regain : groupes du Rosaire, adorations eucharistiques, pèlerinages… Les f idèles, notamment les jeunes, cherchent une foi vivante et incarnée. Prenons l’exemple des reliques : leur vénération – même celles de saints non encore canonisés comme Carlo Acutis – suscite un réel intérêt. Cela pose aussi des défis à l’Église, qui doit accompagner ces élans sans perdre de vue l’essentiel. Le danger, se manifeste à mes yeux, quand cette piété perd de vue le centre de notre foi : le Christ et sa Bonne Nouvelle ! Cela vaut pour toute forme de piété !

Des gestes simples comme la bénédiction des repas tendent-ils à disparaître ?

Ils subsistent, parfois de manière plus discrète. Ce qui change, c’est leur forme. J’ai découvert des « dés à prières » pour enfants que l’on lance avant le repas, le soir ou le matin pour choisir la prière du moment. Nous observons des bénédictions dans des contextes nouveaux (motards, animaux, cartables…), ou encore des rituels anciens comme celui des paysans suisses qui glissent un extrait de l’Evangile, une médaille et de l’eau bénite dans la première pierre d’une maison. Le regain de l’utilisation de l’eau bénite pour diverses situations de la vie, de l’huile sainte de saint Charbel pour la santé, etc. Ce sont des signes concrets de foi.

Qu’en est-il des jeunes ? Ont-ils soif de ces pratiques ?

Oui, la soif pour ces pratiques est souvent profonde, même si certains ne les ont pas connues ou s’en éloignent. Chaque année à Lourdes, je suis frappé par la participation des jeunes au chapelet, aux processions. L’effet de groupe joue, certes, mais l’émotion, la ferveur, sont bien réelles. Je pense à ce jeune de 17 ans qui participait aux JMJ à contrecœur, poussé par ses parents. Ce fut une révélation : il a découvert une foi joyeuse, communautaire. Aujourd’hui, il est père de famille et toujours actif auprès des jeunes et en paroisse. Ces expériences peuvent laisser une empreinte forte.

En somme, la piété populaire est-elle appelée à durer ?

Absolument. Elle évolue, elle se renouvelle, mais elle reste une porte d’entrée précieuse vers la foi et la pratique de la foi. Elle traduit une quête spirituelle profondément humaine, et tant qu’il y aura soif de Dieu, il y aura une piété populaire. L’enjeu est de rester vigilants pour que ces pratiques restent toujours en lien avec les fondements de notre foi : l’union avec le Christ et sa Bonne Nouvelle qui nous révèle l’Amour de Dieu dans nos vies.

DES GESTES DE SOUTIEN À L’HÔPITAL

En tant qu’aumônier de la Pastorale de la santé, quelles sont les demandes de gestes spirituels ou de rituels que vous recevez ?

Sandro Iseppi : Je suis aumônier référent pour les unités de soins intensifs et de soins palliatifs. Lors de nos visites et accompagnements auprès des personnes malades et de leurs proches, nous recevons une variété de demandes, allant de l’imposition des mains à la prière, en passant par la remise d’un chapelet, d’une croix, d’une image sainte (de Marie, d’un saint ou d’une sainte, d’un ange ou archange), ou encore d’eau bénite ou d’huile bénite.

Les demandes de prière et de bénédiction sont fréquentes, que ce soit dans le cadre ou en dehors du sacrement de l’Onction des malades. Ces gestes varient selon la personne, la gravité de son état de santé et sa relation personnelle à la foi. contextes de souffrance, d’incertitude, parfois marqués par le sentiment d’injustice ou la révolte. Nous nous trouvons parfois à la frontière entre la piété populaire sincère, la dévotion, et des gestes pouvant s’apparenter à de la superstition, voire à une approche quasi magique. Il est délicat de porter un jugement.

Un lien avec Dieu

Ces objets ou rituels traduisent souvent une ouverture, un besoin de lien avec Dieu ou une recherche spirituelle dans des Il arrive qu’à la sortie de l’hôpital, certains objets de piété soient «oubliés» sur la table de nuit, comme si leur fonction s’était achevée. À l’inverse, il m’est arrivé à plusieurs reprises d’être contacté par une famille en deuil, inquiète de ne plus retrouver un petit cœur en bois d’olivier que nous offrons parfois aux patients en fin de vie. Ces proches tiennent à ce que cet objet accompagne leur être cher jusque dans le cercueil. Cela témoigne de la portée que peuvent revêtir ces gestes simples.

BASILIQUE NOTRE-DAME DE GENÈVE : UN LIEU VIVANT DE PRIÈRE

Chaque semaine, la basilique Notre-Dame de Genève accueille une vingtaine de messes, rassemblant une large communauté de fidèles. Mais au-delà des célébrations liturgiques, la basilique offre également d’autres temps forts de prière : un Rosaire (prière du chapelet) est proposé quotidiennement, l’Adoration du Saint-Sacrement a lieu chaque vendredi et samedi, et à tout moment de la journée, des paroissiens, des croyants ou de simples passants franchissent les portes de l’édifice pour un moment de recueillement ou de silence.

Pascal Desthiuex

«De nombreuses personnes viennent allumer un cierge pour accompagner leur prière. En grande partie, ce sont les mêmes qui participent à la messe, mais pas uniquement : il y a des personnes de toutes cultures et de tous âges, y compris de nombreux jeunes », souligne l’abbé Pascal Desthieux, recteur de la basilique. Il observe d’ailleurs une fréquentation croissante du sacrement de la réconciliation, notamment chez les plus jeunes.

À la fin des messes, il n’est pas rare que les fidèles demandent à faire bénir des objets religieux : chapelets, médailles, statues ou encore images de Notre-Dame de Genève. « Cette démarche témoigne d’une foi vivante qui s’inscrit dans nos traditions », note l’abbé. Depuis plusieurs années, il organise également, sur le parvis de la basilique, une bénédiction des animaux — un rendez-vous atypique mais de plus en plus apprécié, qui attire petits et grands dans un esprit de respect de la création et de convivialité.

EN PRISON, LES OBJETS RELIGIEUX DEVIENNENT DES PONTS VERS LE DIVIN

Dans l’univers clos de la détention, les objets religieux peuvent devenir des compagnons de route, des repères, témoigne Véronique Bregnard, co-responsable du Service de l’Aumônerie catholique des prisons. « Dans l’accompagnement des personnes détenues, nous proposons des objets, des gestes, des lectures qui peuvent les aider à vivre ce temps d’incarcération », explique-t-elle.

Véronique Bregnard

« Nous offrons des chapelets qui sont des outils pour la prière, des supports pour la méditation, permettant aux fidèles d’approfondir leur relation avec la figure de Marie. Il se peut que les personnes détenues aiment porter un chapelet autour du cou sans connaître les prières, comme signe de protection. Dans notre démarche, nous proposons ainsi l’enseignement de quelques prières proches de ce qu’elles vivent ou expriment ».

Les petites croix en bois ou les images pieuses sont souvent f ixées au-dessus du lit. L’aumônerie offre aussi des cartes pour les familles – vœux de Noël, d’anniversaire ou de Pâques – des attentions très appréciées. Un souvenir reste vif dans la mémoire de Véronique.

« Un jour, un homme d’une autre religion me demande un chapelet. Sur le moment, je pense qu’il souhaite l’offrir à un co-détenu chrétien. Mais il me regarde et dit : “Non, c’est pour moi.” ». Surprise, l’aumônière lui propose d’en reparler lors de leur prochaine rencontre, puisque le temps de l’entretien était terminé. « Quand je le revois, il m’explique qu’il aime prier Dieu avec un chapelet – “Je ne l’utiliserai pour rien d’autre” – et il exprime un profond respect pour cette forme de prière. »

« Au fond de moi, je me suis demandé : à quoi servent vraiment les objets religieux ? Et la réponse m’est apparue très clairement à entrer en relation avec Dieu, à se tourner vers Lui. » « C’est pourquoi je lui ai remis un chapelet. Il était étonné : “Vous me le donnez vraiment ?” Je lui ai répondu : “Oui, j’ai compris votre désir !

LA GROTTE DE THÔNEX ET LA VÉNÉRATION À LA VIERGE

À quelques pas de l’église Saint-Pierre de Thônex, discrètement nichée, se trouve une petite grotte dédiée à la Vierge Marie. Chaque jour, des personnes y passent. Certaines s’y arrêtent longuement, d’autres juste le temps d’allumer une bougie, de murmurer une prière, de laisser un soupir. Il y a là une beauté simple, presque invisible, mais profondément touchante.

Laurent Ciesielski

Des personnes de toutes nationalités, de toutes langues, des familles avec des enfants, des jeunes. Leurs parcours spirituels sont probablement aussi très variés : « Ce qui me frappe, c’est que beaucoup d’entre eux ne franchissent pas la porte de l’église. On ne les voit pas à la messe, qui réunit des fidèles nombreux », constate Laurent Ciesielski, animateur pastoral de l’Unité pastorale de la Seymaz.
«Leurs gestes sont souvent silencieux, sans rite codifié, sans encadrement. Et pourtant, tout est prière. Tout est foi. Tout est relation. Une relation unique, intime, entre chacun et Dieu, entre chacun et Marie », observe-t-il.

Pour Laurent Ciesielski, ce que cette grotte nous enseigne, « c’est la diversité des chemins vers Dieu. Tous ne passent pas par la même porte, tous ne suivent pas le même rythme. Et notre rôle, en tant qu’Église est d’accompagner. D’accueillir ces gestes silencieux avec reconnaissance. D’être présents, d’écouter ce qui se dit sans paroles.

Dans une société en quête de paix intérieure, de repères et de tendresse, la prière silencieuse et libre est peut-être le premier battement du cœur de la foi. Et si, à travers cette grotte, c’était l’Esprit qui nous invitait à repenser notre manière d’annoncer, de prier, de rencontrer ? »

Texte paru dans la revue REGARD – septembre 2025

Crédit images: Godong – ECR

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